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Fadjia

Point de vente

Une caisse, pas seulement un bouton payer.

Le comptoir est le vrai lieu de l’encaissement — et on y paie d’abord en billets. Fadjia tient la caisse du matin au soir, espèces comprises, sur le téléphone que vous avez déjà : rien à acheter, rien à louer.

Tenir la caisse

Espèces et Fadjia, même caisse

Le client tend un billet, scanne le QR — ou fait moitié-moitié : une partie en espèces, le reste sur Fadjia, et le ticket détaille les deux. C’est la caissière qui atteste les billets reçus — jamais l’écran tendu au client.

Session de caisse et tiroir

On ouvre le matin avec un fond, on encaisse, on compte le soir. « 50 000 pris pour le gaz » s’écrit en deux gestes, avec son motif — et l’écart est calculé, jamais saisi : fond, espèces reçues, entrées et sorties, rien d’autre n’est attendu dans le tiroir.

Terminaux nommés

La caisse 2, la boutique de Matoto, le téléphone du livreur. Chacun est un point d’encaissement identifié, avec son affiche QR à imprimer — sinon « d’où vient cet argent ? » n’a plus de réponse dès le deuxième comptoir.

Panier, ticket, stock et TVA

La vente se compose depuis votre catalogue — variantes (« Grande », « Sans piment ») et formules comprises : un menu vendu sort le poulet et le jus du stock, pas un « menu ». Le ticket 80 mm porte vos mentions, les remises, et la TVA extraite au taux de chaque article.

Tables en attente et ardoise

La table 4 commande, on met sa vente de côté ; la table 7 paie ; n’importe quelle caissière reprend la table 4 — articles, client et remise intacts. Et le client connu qui « paiera samedi » part sur son ardoise : la créance est suivie, plafonnée, réglée au comptoir.

Fidélité, remises et avoirs

Un client identifié cumule des points qu’il dépense en caisse. La remise se règle avant d’encaisser et figure sur le ticket. Et un remboursement peut devenir un avoir : un code au porteur, dépensé à la caisse — jamais deux fois.

Bons de préparation et écran cuisine

Chaque vente imprime ses bons par pôle — cuisine, bar, comptoir — avant même le paiement. Et l’écran cuisine, affiché sur une tablette au mur, montre les bons en attente, leur ancienneté, et s’éteint d’un « Servi ».

Rapports et export comptable

Chaque session rend son rapport de fin de journée — espèces, en ligne, ardoise, tiroir, écart. La ventilation par catégorie, moyen de paiement, employé, heure de la journée et taux de TVA s’exporte en CSV, sur la période de votre choix.

Sans JavaScript

La caisse est du HTML servi sans un octet de script. Elle fonctionne sur un téléphone d’entrée de gamme — et un téléphone qui s’éteint retrouve son panier intact à la reconnexion.

La caisse, sur le téléphone que vous avez déjà

Panier composé depuis le catalogue, total calculé, ticket remis — chaque vente rattachée à son terminal. Spécimen illustratif.

Une journée de caisse

  1. Ouvrir

    Le matin, la session s’ouvre avec un fond de caisse déclaré.

  2. Encaisser

    Billets, QR, moitié-moitié ou sur l’ardoise — chaque vente est composée depuis le catalogue et rattachée au terminal qui l’a faite, quel que soit le moyen de paiement.

  3. Fermer et compter

    Le soir, vous comptez le tiroir ; la caisse calcule l’écart entre votre comptage et les espèces qu’elle a enregistrées — puis imprime le rapport de la journée.

En préparation

Ce site ne décrit que ce que le produit fait réellement. Ces chantiers sont ouverts — ils seront retirés d’ici au fur et à mesure qu’ils deviendront des faits.

Pilotage des imprimantes thermiques

Le ticket et les bons s’impriment aujourd’hui depuis le navigateur, au format 80 mm. Le pilotage direct d’une imprimante de caisse — et votre logo sur le ticket — arrivent.

Mode hors-ligne

Une vente saisie sans réseau est enregistrée sur place, puis synchronisée à la reconnexion — sans doublon.

Mettez une vraie caisse sur votre comptoir

Elle tourne sur le téléphone que vous avez déjà, et chaque comptoir a la sienne.

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