Encaissez sans rien acheter
Pas de terminal, pas de ligne, pas de carte à émettre. Le téléphone que vous avez déjà encaisse par QR, lien et code — dès aujourd’hui.
L’OS financier de l’Afrique de l’Ouest
Fadjia tient les comptes, encaisse pour les marchands, outille les commerces et ouvre ses rails aux développeurs. Un réseau fermé, en francs guinéens d’abord — pensé pour l’Afrique de l’Ouest.
2 minutes · sans document pour commencer · sans abonnement
Le transport, le marché et les services du groupe Mowibo encaissent déjà sur ces rails.
Un seul système
Le particulier, le commerçant, l’administration, le développeur : chacun entre par sa porte, tous sur le même réseau, le même grand livre, le même responsable.
Un compte, des transferts immédiats en GNF, l’épargne, les tontines, le cash quand on en veut.
Ouvrir un compteEncaisser par QR, lien, facture et au comptoir — et piloter tout son commerce depuis un téléphone.
Devenir marchandEncaisser l’argent public au pair, avec un compte dédié et des sorties verrouillées à quatre yeux.
Voir le rail publicBrancher son site ou son logiciel sur une API volontairement petite, avec webhooks et modules.
Lire l’offre APIPourquoi Fadjia
Pas de promesse en l’air : six raisons vérifiables de passer au réseau.
Pas de terminal, pas de ligne, pas de carte à émettre. Le téléphone que vous avez déjà encaisse par QR, lien et code — dès aujourd’hui.
Chaque encaissement crédite votre compte à l’instant où il se produit, pas le lendemain. Un solde qui ne ment jamais.
Sans abonnement, sans frais d’ouverture, sans engagement. Vous ne payez qu’une commission sur les ventes réussies — une vente annulée ne coûte rien.
Douze mois de recettes enregistrées, horodatées et attribuées ouvrent une porte qu’un cahier n’ouvrira jamais : celle du crédit.
Quatre rôles, des seuils d’approbation, chaque geste tracé sous le nom de son auteur. Votre caissier encaisse sans voir votre solde.
Le réseau tombe, la vente continue : signée sur les deux téléphones, réglée au retour de la connexion. Vous ne refaites rien.
Fadjia Terminal
Un seul appareil, les deux rôles : le téléphone du client paie, le téléphone du marchand encaisse. Par QR, par lien, par code — et en sans contact sur Android. Rien à acheter.
Le modèle
Les grands réseaux ouverts ne font que transporter la transaction — les banques font le reste, et personne ne répond du tout. Fadjia tient les trois rôles à la fois : un seul responsable, du compte qui paie au marchand qui encaisse.
Les comptes
Fadjia ouvre et tient les comptes, et répond de chaque franc inscrit à son grand livre — un solde n’est jamais une opinion.
Les marchands et l’encaissement
Fadjia signe les marchands en direct : encaissement en boutique, pages de paiement en ligne, règlement sans intermédiaire.
Le routage et la confiance
Entre le compte et le marchand, la transaction ne quitte jamais le réseau : une seule chaîne, un seul responsable, une traçabilité de bout en bout.
Fadjia Pay
Chacune a sa fiche détaillée. Toutes créditent le même compte, immédiatement — depuis un téléphone simple.
Vous créez un lien, vous l’envoyez sur WhatsApp, le client paie. Aucun matériel, aucune installation. Le lien porte le montant, ou laisse le client saisir le sien.
Lire la ficheUn QR imprimé sur votre comptoir. Le client le scanne, saisit le montant, confirme avec son code. Vous recevez la notification à l’instant.
Lire la ficheFacture numérotée, échéance, relance automatique. Le client paie directement depuis la facture, et le rapprochement se fait tout seul.
Lire la ficheLe réseau tombe, la vente continue. La transaction est signée sur les deux téléphones et se règle dès que la connexion revient.
Lire la ficheLe produit, en vrai
La page de paiement servie en HTML pur, lisible en 2G — et la caisse qui compose la vente depuis le catalogue. Spécimens illustratifs.
Point de vente
Le client tend un billet, scanne le QR — ou fait moitié-moitié : une partie en espèces, le reste sur Fadjia, et le ticket détaille les deux. C’est la caissière qui atteste les billets reçus — jamais l’écran tendu au client.
On ouvre le matin avec un fond, on encaisse, on compte le soir. « 50 000 pris pour le gaz » s’écrit en deux gestes, avec son motif — et l’écart est calculé, jamais saisi : fond, espèces reçues, entrées et sorties, rien d’autre n’est attendu dans le tiroir.
La caisse 2, la boutique de Matoto, le téléphone du livreur. Chacun est un point d’encaissement identifié, avec son affiche QR à imprimer — sinon « d’où vient cet argent ? » n’a plus de réponse dès le deuxième comptoir.
La vente se compose depuis votre catalogue — variantes (« Grande », « Sans piment ») et formules comprises : un menu vendu sort le poulet et le jus du stock, pas un « menu ». Le ticket 80 mm porte vos mentions, les remises, et la TVA extraite au taux de chaque article.
La table 4 commande, on met sa vente de côté ; la table 7 paie ; n’importe quelle caissière reprend la table 4 — articles, client et remise intacts. Et le client connu qui « paiera samedi » part sur son ardoise : la créance est suivie, plafonnée, réglée au comptoir.
Un client identifié cumule des points qu’il dépense en caisse. La remise se règle avant d’encaisser et figure sur le ticket. Et un remboursement peut devenir un avoir : un code au porteur, dépensé à la caisse — jamais deux fois.
Chaque vente imprime ses bons par pôle — cuisine, bar, comptoir — avant même le paiement. Et l’écran cuisine, affiché sur une tablette au mur, montre les bons en attente, leur ancienneté, et s’éteint d’un « Servi ».
Chaque session rend son rapport de fin de journée — espèces, en ligne, ardoise, tiroir, écart. La ventilation par catégorie, moyen de paiement, employé, heure de la journée et taux de TVA s’exporte en CSV, sur la période de votre choix.
La caisse est du HTML servi sans un octet de script. Elle fonctionne sur un téléphone d’entrée de gamme — et un téléphone qui s’éteint retrouve son panier intact à la reconnexion.
Fadjia Business
Caisse, stocks, factures, employés, comptabilité : Fadjia Business remplace le cahier — et vous donne ce qu’aucun cahier ne donne.
Chiffre d’affaires, marge, stocks critiques, encaissements du jour — sur un seul écran.
Par jour, par produit, par vendeur, par point de vente. Exportables.
Fixez une cible mensuelle et voyez où vous en êtes, sans attendre la fin du mois.
Ce qui se pratique autour de vous, pour situer vos prix.
Une analyse de vos chiffres et des suggestions concrètes, en langage clair.
Outils d’acquisition et de fidélisation, avis clients, campagnes.
« Un solde n’est jamais une opinion. »
La règle du grand livre Fadjia
Développeurs
Une API volontairement petite, des webhooks signés et rejouables, des modules prêts pour WooCommerce et PrestaShop.
Créez un paiement, consultez son état, remboursez. Clés de test et de production séparées dès le premier jour, secret montré une seule fois, révocables à l’instant.
Votre système est notifié quand un paiement réussit ou est remboursé. Livraisons signées, écrites avant d’être tentées, rejouables — six tentatives étalées sur un jour.
WooCommerce et PrestaShop, prêts à télécharger. Deux modules listés, deux modules qui fonctionnent — rien d’annoncé qui n’existe pas.
Un espace d’essai avec journal d’API : vous voyez chaque appel, chaque réponse, chaque livraison de webhook — et vous rejouez ce qui a raté.
Le comparatif
| Au quotidien | Espèces seules | Terminal classique | Fadjia |
|---|---|---|---|
| Matériel à acheter | Aucun | Terminal + ligne | Aucun — un QR s’imprime |
| Trace de chaque vente | Le cahier, s’il est tenu | Selon la banque | Registre horodaté et attribué |
| Vente quand le réseau coupe | Oui, sans trace | Non | Oui — signée sur les deux téléphones |
| Équipe et droits | La confiance seule | Non | Quatre rôles, seuils d’approbation |
| Preuve pour une banque | Aucune | Relevés partiels | Douze mois de recettes enregistrées |
Sécurité
Tout repose sur un principe comptable : à chaque opération, ce qui sort d’un compte entre dans les autres — à l’unité près. Un solde devient vérifiable, et un litige, arbitrable.
Code secret, plafonds, droits : tout se vérifie côté Fadjia, jamais dans l’appareil. Un téléphone compromis ne décide de rien.
Les essais de code sont comptés et bloqués. Forcer un compte Fadjia n’est pas une question de patience.
Chaque opération est journalisée et opposable : qui, quoi, quand. L’argent n’aime pas les zones d’ombre.
Les actions critiques — grands montants, fermetures, litiges — passent par une validation humaine. Toujours.
Où
Un réseau de paiement s’ouvre pays par pays, sérieusement — jamais partout à moitié.
La filiale
Fadjia est une filiale indépendante du groupe Mowibo — et l’écosystème Mowibo est son premier client : le transport, le marché et les services du groupe paient déjà sur ses rails. Une gouvernance propre, un grand livre propre, une seule mission : le paiement.
Avant de vous lancer
Ni abonnement, ni frais d’ouverture, ni engagement. Vous payez seulement une commission sur les encaissements réussis — et une vente annulée ne coûte rien.
Un lien de paiement s’ouvre dans n’importe quel navigateur. Un client qui a déjà un compte paie plus vite, mais ce n’est pas obligatoire.
Deux minutes, sans document pour commencer à encaisser. Vous complétez votre dossier ensuite, à votre rythme, pour élever vos plafonds.
Vers Orange Money ou MTN MoMo, auprès d’un agent du réseau, ou en espèces par le Swap Cash+ — vous échangez votre solde contre du cash, garanti par séquestre.
La vente est signée sur les deux téléphones et se règle automatiquement au retour de la connexion. Vous n’avez rien à refaire.
Votre code est vérifié côté serveur, jamais stocké dans le téléphone ; les tentatives sont bloquées ; chaque opération est tracée et opposable ; les actions critiques passent par une validation humaine.
Deux minutes pour commencer à encaisser, sans document. Et au-delà, Fadjia s’ouvre en Guinée d’abord — soyez-en.
Une question ? contact@fadjia.com — un humain vous répond.